Norvège: Chrétiens et musulmans signent un accord sur les conversions
Information mise en ligne le 03/09/2007 à 15h31
Vous trouverez ci-joint un article portant sur un accord entre chrétiens et musulmans sur les conversions en Norvège. Cette nouvelle nous a paru assez intéressante et importante pour être rapportée.
Norvège: Chrétiens et musulmans signent un accord sur les conversions
Défendre le droit de se convertir à toute religion
Oslo, 28 août 2007 (Apic) Le Conseil islamique de Norvège et le Conseil des relations œcuméniques et internationales de l’Eglise (luthérienne) de Norvège ont déclaré en commun le 22 août que chacun était libre d’adopter la religion de son choix.
Le droit de changer de religion sans risque de "harcèlement" fait partie de la liberté religieuse fondamentale de chaque être humain. Le Conseil islamique de Norvège et le Conseil des relations œcuméniques et internationales de l’Eglise (luthérienne) de Norvège ont issu une déclaration commune le 22 août. Chacun est libre d’adopter la religion de son choix.
Ainsi, "une Eglise et une organisation de musulmans, représentative sur le plan national, reconnaissent d’un commun accord le droit de changer de religion", a déclaré Olav Fykse Tveit, secrétaire général du Conseil de l’Eglise. Dans une déclaration qui a été diffusée après la signature de leur accord, les deux institutions s’expriment en ces termes : "Nous dénonçons tous les actes de violence, la discrimination et le harcèlement dont sont victimes les personnes qui changent de religion ou désirent en changer, que ce soit en Norvège ou à l’étranger, et nous prenons l’engagement de nous y opposer". Selon Shoaib Sutlan, secrétaire général du Conseil islamique, "il est important de poser ce principe fondamental".
Environ 86 % des 4,6 millions d’habitants que compte la Norvège sont membres de l’Eglise de Norvège, alors que quelque 72 000 musulmans déclarés représentent seulement 1,8 % de la population . Les deux institutions affirment que les conversions entre l’islam et le christianisme sont rares dans ce pays.
Et les signataires d’ajouter : "Ce dialogue permanent repose sur les valeurs fondamentales du respect et de la confiance réciproques. Il a pour but de prévenir les conflits et de créer un espace permettant aux musulmans et aux chrétiens d’approfondir les relations qu’ils entretiennent entre eux et avec la société norvégienne en général. Il s’agit, en particulier, de remettre en question les préjugés et les stéréotypes que chacun a de l’autre".
De nombreuses interprétations de la sharia, dans le sens d’une application stricte de la loi islamique, interdisent toute conversion à un musulman et le fait d’enfreindre cette loi peut avoir de graves conséquences et entraîner la peine de mort dans les cas les plus extrêmes, par exemple en Afghanistan. (apic/eni/vb)
Malatya: Martyrs chrétiens
Information mise en ligne le 22/04/2007 à 06h38
Malatya: Martyrs chrétiens
Une dépêche de Reuters (écrite par Seyhmus Cakan) reproduite il y’a quelques jours dans Le Monde (19/04/2007) faisait état de trois personnes égorgées chez un éditeur chrétien à Malatya, mais elle ne mentionnait pas leur martyr sous la torture. Cette information ne fut disponible que plus tard. La chronique mettait en relief les menaces contre les chrétiens en Turquie, ainsi que l’exprimait Mr Jenkins (un spécialiste des questions de sécurité turques basé à Istanbul) "D'une manière générale on constate beaucoup de menaces contre les chrétiens en Turquie, avant tout contre les Turcs convertis".
Top Chrétien, dans l’article (http://www.topchretien.com/topinfo/?/12661/turquie-ou-sarrete-la-liberte-de-lautre) ci-joint nous invite a une réflexion sur: «Où s’arrête la liberté de l’autre».
Depuis http://www.topchretien.com & http://www.portesouvertes.fr
Turquie: Où s’arrête la liberté de l’autre?
Le meurtre des trois missionnaires en Turquie ce 18 avril pose le problème de la liberté d’expression et du prosélytisme.
Au-delà de l’horreur qu’il inspire, ce triple assassinat pose la question de la liberté de prosélytisme et de croyance. Selon Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France, « La liberté de vivre sa foi, de changer de religion et même de la diffuser sont des droits fondamentaux pour tous, partout dans le monde. »
En Turquie, les activités missionnaires chrétiennes sont perçues comme un problème de sécurité nationale par les autorités du pays, un facteur de trouble pour la société. Depuis trois ans, un climat d’insécurité s’est installé contre la petite minorité protestante du pays qui doit également faire face à l’extrémisme musulman.
Accusés et menacés
En novembre dernier par exemple, deux chrétiens convertis de l’islam depuis 10 ans étaient accusés d’avoir dénigré l’identité turque, après avoir organisé des cours d’études bibliques par correspondance. Ils risquent la prison pour avoir enfreint l’article 301 de la Constitution turque qui restreint fortement la liberté d’expression. http://www.portesouvertes.fr/content/details.php?id=1&idelement=4926
Le 28 janvier 2007 à Samsun, au nord du pays, une église protestante avait été vandalisée. "Ce n'est pas la première fois que notre communauté est attaquée" avait alors commenté le pasteur "mais ça n'avait jamais été aussi violent". Depuis plus de deux ans, cette congrégation a subi une dizaine d'attaques de ce genre. "Quant aux menaces, j'en reçois toutes les semaines. »
http://www.portesouvertes.fr/fr/presse-070131-turquie-eglise-protestante-attaque.php
Martyrs chrétiens
C’est le premier martyre d’anciens musulmans convertis au christianisme depuis la fondation de la République turque en 1923.
Le pasteur Ihsan Ozbek, responsable de l’Alliance des églises protestantes de Turquie, a déclaré qu’il était « horrifié, mais pas surpris ». Et il a ajouté : «Malgré notre espérance, nous savons qu’il ne s’agit pas de notre dernier martyre.»
Sur les trois missionnaires chrétiens assassinés mercredi 18 avril à Malatya, deux étaient turcs, convertis de l’islam, Necati Aydin, 36 ans, Ugur Yuksel, 32 ans. Le troisième, Tilmann Geske, était un allemand de 46 ans. Ils faisaient partie de l’église protestante Kurtulus, qui comprend une trentaine de membres. Necati Aydin et Tilmann étaient mariés et pères de deux enfants. Ugur Yuksel allait bientôt se marier.
Les trois victimes ont été torturées pendant plusieurs heures avant d’être égorgées par leurs agresseurs, cinq jeunes gens âgés d’à peine 20 ans. Ces derniers ont affirmé avoir agi pour « protéger leur pays ».
Source : Portes Ouvertes
Des Chrétiens palestiniens de Bethléem se plaignent d’être persécutés
Information mise en ligne le 04/02/2007 à 15h07
Vous trouverez ci-joint l’article de Khaled Abu Toameh
Un certain nombre de familles chrétiennes ont finalement décidé de briser le silence et de parler ouvertement de ce qu’ils décrivent comme une persécution musulmane de la minorité [chrétienne], à Bethléem.
Ce développement intervient à la suite d’attaques de plus en plus nombreuses perpétrées par des musulmans contre des chrétiens, au cours des derniers mois. Les familles affirment qu’elles ont écrit au Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, au Vatican, à des responsables européens d’Eglises et de gouvernements, pour se plaindre de ces attaques, mais que leurs appels ont été ignorés.
Selon ces familles, il y a longtemps que beaucoup de chrétiens ont peur de se plaindre publiquement de cette campagne "d’intimidation", par peur des représailles de leurs voisins musulmans et pour ne pas se voir traiter de "collaborateurs" d’Israël.
Mais, suite à un accroissement des attaques contre des biens appartenant à des chrétiens de la ville, durant les mois écoulés, quelques chrétiens n’ont plus peur de s'exprimer à propos de cette situation ultra sensible. Et ils parlent ouvertement de quitter la ville.
« La situation est très dangereuse », dit Samir Qumsieh, propriétaire de la station de télévision privée, Al-Mahd (Nativité), à Beit Sahur. « Je pense que, dans 15 ans d’ici, il ne restera plus de chrétiens à Bethléem. Il faudra bien chercher pour trouver un chrétien ici. C’est une situation extrêmement triste. »
Qumsieh, l’un des rares chrétiens qui acceptent de parler de la dure situation de leur communauté, a été l’objet de nombreuses menaces de mort. Récemment, sa maison a été attaquée à l’aide d’engins explosifs incendiaires, mais personne n’a été atteint.
Qumsieh affirme avoir relevé plus de 160 cas d’attaques contre des chrétiens de la région, ces dernières années.
Il relate qu’un moine a été roué de coups pour avoir tenté d’empêcher un groupe d’hommes musulmans de s’emparer de terres appartenant à des chrétiens, à Beit Sahur.
Fuad et Georgette Lama ont découvert en s’éveillant, un jour de septembre dernier [2006], que des musulmans d’un village voisin avaient entièrement clôturé un terrain de 6 km2 leur appartenant, dans le quartier de Karkafa, au sud de Bethléem. « Un avocat et un fonctionnaire de l’Autorité Palestinienne sont tout simplement venus prendre notre terrain », dit Georgette Lama, qui est âgée de 69 ans.
Plus tard, le couple a reçu la visite d’officiers de haut rang de l’Autorité Palestinienne, qui leur ont proposé d’expulser les intrus de leur terrain. « Nous leur avons versé 1000 dollars pour qu’ils nous aident à récupérer notre bien », explique la femme en pleurs. « Au lieu de nous restituer notre terrain, ils ont tout simplement décidé de le garder pour eux. Ils ont même détruit tous les oliviers et divisé le terrain en petites parcelles, pour les mettre en vente séparément, semble-t-il. » Quand Fuad, son mari, qui est âgé de 72 ans, est allé jusqu’au terrain pour demander aux intrus de s’en aller, il a été durement battu et menacé avec des armes.
« Mon mari vient de subir une opération de chirurgie cardiaque et ils le battent quand même », dit Georgette Lama. « Ces gens n’ont pas de cœur. Nous n’osons pas aller sur notre terrain, de peur qu’ils nous tirent dessus. Depuis les coups qu’il a subis, mon mari est en état de choc et il a du mal à parler. »
Depuis, les Lama se sont adressés à de nombreux fonctionnaires de l’Autorité Palestinienne à Bethléem, pour leur demander d’intervenir, mais sans succès. A un certain stade, ils ont adressé une lettre à Abbas, qui a promis d’ouvrir une enquête.
« Nous avons entendu dire que le Président Mahmoud Abbas prend notre affaire très au sérieux », dit Georgette Lama. « Mais jusqu’à maintenant, il n’a rien fait pour nous aider à récupérer notre terrain. Nous sommes très inquiets parce que nous sommes les seuls à souffrir de ce phénomène. La plupart des chrétiens ont peur de parler, mais cela m’est égal parce que nous n’avons plus rien à perdre. »
D’après Edouard Salama, un voisin chrétien du couple, le problème de la ville est l’absence de loi et d’ordre. « Nous vivons dans une situation de chaos et d’anarchie », dit-il. « La police a peur des hors-la-loi qui s’emparent de nos terres. »
Salama fait état de sa profonde inquiétude concernant les conditions de vie des chrétiens à Bethléem, attirant l’attention sur le fait que beaucoup d’entre eux quittent le pays en raison de cette détérioration.
« En voyant ce qui arrive aux chrétiens ici, je m’inquiète beaucoup pour notre avenir », dit-il. « Ils s’en prennent aux chrétiens parce que nous sommes considérés comme faibles. »
Les Lama disent qu’ils ont décidé de rendre l’affaire publique, dans l’espoir que la communauté internationale interviendra auprès de l’AP pour qu'il soit mis un terme aux saisies arbitraires de terres. « Nous ne cesserons pas de nous battre jusqu’à ce que nous récupérions notre terre », dit Fuad Lama. « Nous ferons appel aux tribunaux et à l’opinion publique pour qu'ils nous aident. »
« Malheureusement, les dirigeants et porte-parole chrétiens ont peur de parler des problèmes auxquels nous sommes confrontés. Nous connaissons trois autres familles chrétiennes – les Salameh, Kawwas et Asfour –, dont les terres ont aussi été saisies illégalement par des musulmans. »
Un homme d’affaires chrétien, qui a requis l’anonymat, déclare que la situation des chrétiens, à Bethléem et dans ses environs, s’est détériorée depuis que la région a été transférée à l’AP en 1995.
« Chaque jour nous apprenons qu’une famille chrétienne a émigré aux Etats-Unis, au Canada ou en Amérique latine », dit-il. « Aujourd’hui, les chrétiens représentent moins de 15% de la population. Les gens s’enfuient parce que le gouvernement palestinien ne fait rien pour les protéger, eux et leurs biens, contre les hors-la-loi palestiniens. Bien entendu, tous les Palestiniens ne sont pas responsables [de cet état de choses], mais le sentiment général est que les chrétiens sont devenus des proies faciles. »
Khaled Abu Toameh
Source : Jerusalem Post/upjf.org/Arouts7
IRAK: Le séminaire Chaldéen et une université théologique ont été inaugurés au Kurdistan.
Information mise en ligne le 21/01/2007 à 16h19
Vous trouverez ci-joint la traduction de l’événement pris sur "www.asianews.it".
IRAK
Le séminaire Chaldéen et une université théologique ont été inaugurés au Kurdistan.
Apres avoir été forcées de quitter Bagdad, les deux institutions de l'église chaldéenne ont été rouvertes. Pendant ce temps la capitale se vide de ses Chrétiens dont le quartier historique est dorénavant aux mains de milices sunnites.
Ankawa (AsiaNews) – L’évêque Chaldéen d’Erbil, Mgr Rabban al-Qas, a informé AsiaNews que les portes du Séminaire Majeur Chaldéen et le Babel College, les deux seules institutions théologiques dirigées par l’église Chaldéenne ont été rouvertes au Kurdistan après leur fermeture due a l’insécurité croissante en Irak. Les deux institutions ont été en fait inaugurées officiellement jeudi dernier après avoir été déplacées de Bagdad à Ankawa près d’Erbil au Kurdistan.
La réouverture du College a donné lieu à une messe dans l’Eglise Mar Eliya (Chaldéenne) célébrée par Mgr Jacques Isaac le recteur du Babel College.
En plus de nombreux fidèles, furent présents Mgr Andraous représentant le Patriarche de l’Eglise Chaldéenne Emmanuel III Delly qui est resté a Bagdad, ainsi que Sarkis Aghajan un Chrétien et ministre des finances au sein du gouvernement régional du Kurdistan.
Environ 25 séminaristes ont été enregistrés au Babel College mais il y’a beaucoup plus d’autres élèves qui étudient la théologie et la philosophie.
Déplacer les deux institutions fut une décision difficile. Elle fut prise officiellement le 4 janvier, mais était attendue depuis quelques temp.
Les enlèvements, agressions et menaces perpétrés a l’encontre de la communauté Chrétienne dans la capitale ont convaincu le Patriarche tout d’abord de fermer le ‘college’ et le séminaire, puis de les déplacer.
Les sources d’AsiaNews à Bagdad, qui préfèrent rester anonymes précisent que les Chrétiens qui restent dans la ville sont les plus pauvres et ne peuvent déménager ailleurs.
« Les autres, ils sont tous déjà partis», informent-ils. «Dora, le quartier historique Chrétien est maintenant dans les mains de milices sunnites.
Se déplacer dans la capitale est devenue de plus en plus difficile et dangereux.’ Si vous essayez d’entrer ou de sortir d’un quartier vous devez demander la permission aux milices qui le défend, autrement vous pouvez être enlevé ou tue’
CHINE : On assiste à une croissance de la foi catholique
Information mise en ligne le 26/12/2006 à 10h02
Une emission à la très officielle CCTV, la télévision d'Etat Chinoise confirme la croissance de la foi catholique en Chine.
Il est possible de transmettre la foi explique supérieure du couvent dédié à Saint Joseph à Pékin
Ci-dessous l'article complet.
24 décembre 2006
CHINE : Selon la télévision d'Etat, on assiste à une croissance de la foi catholique en Chine
Emission à la très officielle CCTV
Pékin, 19 décembre 2006 (Apic) La télévision d'Etat chinoise reconnaît que l'on assiste en Chine à la croissance de la foi catholique. S'ils sont quelque 5 millions d'après les données officielles, les catholiques sont beaucoup plus nombreux selon les estimations officieuses. C'est une émission de la première télévision chinoise, la China Central Television (CCTV), contrôlée par l'administration de l'Etat pour la radio, la télévision et le cinéma, qui le confirme.
Lors d'une émission diffusée lundi, la CCTV raconte l'histoire d'un jeune converti, Liu Huimin, âgé de 26 ans. Responsable commercial dans une entreprise de technologie informatique, il raconte avoir, comme catholique, appris l’amour des autres et la façon d'aider ceux qui sont dans le besoin, "spécialement afin qu'ils soient plus à l'aise pour accepter votre offre", explique-t-il.
Liu Huimin a été baptisé il y a un an et demi et il se rend à la messe à l'Eglise du Sud - Nan Tang, dédiée à l'Immaculée Conception -, qui est la plus ancienne église de Pékin. Les baptêmes y sont très fréquents. L'émission documente un imposant baptême, où l'on voit 165 nouveaux chrétiens durant la messe dominicale à laquelle participent de nombreux jeunes et enfants.
Dans son chemin de conversion, rapporte Liu Huimin, c'est la rencontre avec une famille de croyants qui a été décisive. Elle l'a aidé et soutenu, surtout dans la période des premières difficultés rencontrées dans sa nouvelle foi.
Il est possible de transmettre la foi
Sœur Teresa Ying Mulan, supérieure du couvent dédié à Saint Joseph à Pékin, explique que pour la première fois, il est possible de transmettre la foi, sans beaucoup de problèmes, aussi "grâce à la reconnaissance de la part de la Constitution" de la liberté religieuse. "Les baptêmes d'aujourd'hui en sont un exemple évident", lâche-t-elle.
La CCTV, qui est une émanation directe du gouvernement central, n'a aucune indépendance éditoriale, note l'agence de presse catholique italienne "AsiaNews". Il est ainsi tout à la fois important et curieux que cette télévision reconnaisse que l'on assiste à une renaissance catholique en Chine. Ce mouvement a lieu de façon indépendante des organismes de contrôle aux mains de l'Etat, comme l'Association patriotique des catholiques de Chine (APCC).
Si la CCTV parle de 5 millions de catholiques en Chine, les estimations officieuses, notamment celles du diocèse de Hong Kong, parlent de quelque 12 millions de fidèles. Nombre d'entre eux sont contraints de se réunir et de prier dans des structures parallèles, hors des églises officielles. La reconnaissance formelle de la liberté religieuse dans la Constitution chinoise garantit un minimum de liberté aux communautés officielles, tandis que les communautés dites clandestines ou souterraines sont encore en butte aux actions violentes et aux arrestations. (apic/asian/cctv/be)
19.12.2006 - Jacques Berset
Source : KIPA-APIC
http://www.kipa-apic.ch/meldungen/woche_fr.php